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Lexique
Références


  1-Sujet d'introduction: La   conjoncture de l'arrivée des   Français en Amérique du   Nord
  2-La Nouvelle-France: Les   débuts
  3-Le système de colonisation
  4-La Colonisation
  5-La menace anglaise
  6-Les peuples amérindiens
  7-Les guerres iroquoises   (1641-1701)
  8-La menace anglaise (1613-1667)
  9-Le gouvernement royal (1663)
  10-La déportation des Acadiens
  11-La guerre de la conquête
  12-Le régime anglais
  13-L'Acte constitutionnel   (1791)
  14-Les Patriotes
  15-L'Acte d'Union (1840
  16-La confédération
  17-La première guerre   mondiale (1914-1918)
  18-La crise économique   mondiale de 1929
  19-La deuxième guerre   mondiale (1939-1945)
  20-Maurice Duplessis et la   "Grande Noirceur"
  21-La révolution tranquille
  22-Octobre 70
  23-Le référendum de 1980
  24-Le référendum de 1995
  25-CONCLUSION
La guerre de la conquête (1756-1763)

    En 1756, commence la guerre de sept ans, qui oppose la France et l'Angleterre. De 1756 à 1759, les colons anglais et français se battront avec acharnement, amassant multiples victoires et défaites, sans trop de résultats.
    Mais, la Nouvelle-France s'épuise rapidement. En effet, comme la France a comme priorité l'Europe, la défense de la colonie est souvent négligée. À cet époque, les Canadiens-Français ont à leur disposition 15,000 soldats, contre 70,000 pour les Anglais. Les Français ont beau résister avec acharnement, ils sont complètement dépassés par le nombre. De plus, la colonie est affamée et elle manque de vivres. C'est ainsi qu'en 1758, Louisbourg tombe aux mains des Anglais, qui la détruisent pour que les Français ne reviennent pas. Du coup, plusieurs forteresses tombent l'une après l'autre. Certaines sont brûlées par les Français eux-mêmes, qui refusent de les abandonner aux Anglais.


Le siège de Québec


    C'est à partir de 1759 que le destin de la Nouvelle-France se jouera. Les Anglais ont en effet décidé d'en finir une fois pour toute.
    Wolfe arrive avec ses troupes et il se stationne du côté gauche de la rivière Montmonrency. Pendant ce temps, la flotte anglaise met l'ancre près de l'île d'Orléans. C'est ainsi qu'elle bombarde Québec pendant des semaines, mais la ville résiste courageusement. De plus, depuis quelques temps, l'armée française reçoit en secret des provisions et des ravitaillements en provenance de Montréal par la petite baie de l'anse aux Foulons. Agaçé par cette résistance, Wolfe ordonne le débarquement et l'invasion de Québec.
    Informés par leurs espions, les Anglais détiennent toutes les informations nécessaires au sujet de l'anse aux Foulons. C'est ainsi que les Anglais débarquent à l'anse en pleine nuit du 13 septembre. Ils se font passer avec succès pour un ravitaillement français et neutralisent la garde rapidement.
    Les Anglais se rendent alors par milliers sur les plaines d'Abraham pour affronter l'armée Française. C'est le début d'un engagement féroce de moins d'une demi-heure. Malheureusement, supérieurs en nombre, les Anglais l'emportent facilement. Tragiquement, les deux généraux ennemis, Wolfe et Moncalm vont connaître une fin tragique. Blessé gravement Montcalm se retire dans la ville et il meurt peu après. Quant à lui, Wolfe ne réalisera jamais son rêve d'envahir la ville, car il meurt au combat peu avant la victoire Anglaise.

La capitulation

    La population affaiblie, sans aucune possibilité de résistance, Québec capitule. Le gouvernement français est alors replié sur Montréal. Lévis et Vaudreuil tentent alors de réorganiser les troupes. Employant la méthode de bataille à l'indienne, ils remportent plusieurs victoires, dont la plus importante, celle de Sainte-Foy. Cette victoire est considérée comme la dernière victoire française en Amérique. Parvenues jusqu'à Québec, les troupes françaises sont trop faibles pour entreprendre d'attaquer la ville. Lévis instaure donc le siège de Québec. Malheureusement, l'Angleterre envoie des renforts, mais la France demeure muette. Lévis doit donc se replier. Mais, avec l'arrivée de 18,000 soldats anglais, les français sont surpassés. La flotte anglaise fait alors route vers Trois-Rivières et Montréal. N'ayant que 4,000 soldats affamés, les deux villes n'ont aucune chance et Vaudreuil capitule alors contre son gré, pour protéger ses compatriotesl Pour ce qui est de la Louisianne, la France la donne à l'Espagne car, elle ne veut pas que les Anglais la prennent. C'est la fin tragique des possessions françaises en Amérique.

Le régime militaire


    Malgré leur victoire en Amérique, les combats ne sont pas terminés en Europe. C'est ainsi que pendant trois ans, la Nouvelle-France existe encore, mais elle est administrée par l'armée anglaise.
    Les Anglais prennent alors contrôle de l'économie, et l'élite commerciale française est éliminée.


Le traité de Paris (1763)


    Ayant perdu sur presque tout les fronts, la France est fortement désavantagée. Elle cède tout ses territoires, sauf les îles St-Pierre et Miquelon, qu'elle garde comme port de pêche. Les seules conditions sont que les habitants puissent rester catholiques et qu'ils pouissent quitter l'Amérique en vendant tout leurs biens, en dedans des premiers mois.

L'insurrection de Pontiac (1763-1766)


    Voyant d'un mauvais œil l'arrivée des Anglais, Pontiac, chef de la tribu des Outaouais, appelle les tribus à l'insurrection générale. En effet, ils craignent beaucoup pour leurs territoires et les fourrures. La coalition remportera quelques victoires, mais elle sera vite matée par les Anglais en 1766.





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Dernière modification le 28 avril 2000