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Accueil Débuter Lexique Références 1-Sujet d'introduction: La conjoncture de l'arrivée des Français en Amérique du Nord 2-La Nouvelle-France: Les débuts 3-Le système de colonisation 4-La Colonisation 5-La menace anglaise 6-Les peuples amérindiens 7-Les guerres iroquoises (1641-1701) 8-La menace anglaise (1613-1667) 9-Le gouvernement royal (1663) 10-La déportation des Acadiens 11-La guerre de la conquête 12-Le régime anglais 13-L'Acte constitutionnel (1791) 14-Les Patriotes 15-L'Acte d'Union (1840 16-La confédération 17-La première guerre mondiale (1914-1918) 18-La crise économique mondiale de 1929 19-La deuxième guerre mondiale (1939-1945) 20-Maurice Duplessis et la "Grande Noirceur" 21-La révolution tranquille 22-Octobre 70 23-Le référendum de 1980 24-Le référendum de 1995 25-CONCLUSION |
La deuxième guerre mondiale (1939-1945) En 1939, Maurice Duplessis, perd les élections et il est remplacé par les libéraux d'Adélard Godbout. Pendant ce temps, la cour Suprème continue d'enlever sans relâche des pouvoirs du provincial et les donner au fédéral. Ainsi, en 1939, les Inuits passent sous la juridiction du fédéral. Le 1er septembre 1939, la seconde guerre mondiale éclate opposant l'Allemagne, l'Italie et le Japon contre les alliés, et plus tard la Russie. Le Canada entre en guerre le 10 septembre 1939 contre les forces de l'axe (Allemagne, Italie, Autriche, Hongrie et Japon). Les gouvernements Québécois et Canadien promettent qu'il n'y aura pas de conscription. C'est par cette promesse (qui ne sera pas tenue) que Adélard Godbout déloge Maurice Duplessis. En effet, les Québécois n'ont pas oublié la conscription de 1917. En 1940, les femmes obtiennent le droit de vote fédéral. Puis Camélien Houde, qui est le maire de Montréal, est emprisonné pendant quatre ans, car il s'est opposé publiquement à la conscription! En 1942, l'inévitable se produit. En effet, malgré les promesses, la conscription est adoptée. Elle était réclamée par les anglophones. Le premier ministre du Canada, Mackenzie King, pour se désengager de sa promesse au Québec, a organisé un plébiscite, ironiquement, DANS TOUT LE Canada. Bien sûr, la conscription a été adoptée d'emblée par la population, sauf au Québec, où elle a été rejetée à 71%. La conscription a donc passé sous prétexte que la population la désirait. De plus, on accusait les Québécois de ne pas participer à l'effort de guerre volontaire. Et pourtant, les chiffres démontrent qu'en proportion, les Québécois étaient plus nombreux à s'enrôler volontairement que les Canadiens-Anglais. Peu après, André Laurendeau fonde le Bloc Populaire, opposé à la conscription. En 1943, l'instruction obligatoire est instaurée au Québec, malgré le désaccord du clergé. De plus, Québec présente une motion pour le retour du Labrador dans la province de Québec. En 1944, Québec, comprenant l'enjeu de l'hydroélectricité fonde Hydro-Québec, dans le but de nationaliser les compagnies privées d'électricité. La centralisation Pendant la guerre, le gouvernement fédéral à plusieurs reprises, pris des responsabilités qui étaient selon la constitution sous la juridiction du gouvernement provincial et ce, pour centraliser le plus de pouvoir possible à Ottawa. Tout d'abord, il fit une intrusion marquée dans le domaine des impôts sur le revenu des personnes et des corporations. Sous prétexte de financer l'effort de guerre, il prend le contrôle des impôts du Québec, en échange de subventions annuelles. C'est ainsi qu'il a pris près de 2 milliards de dollars au Québec, et il ne lui en remit que 100 million. De plus, lorsqu'en 1945, Maurice Duplessis décide de reprendre ce pouvoir, le fédéral refuse et , depuis ce temps, le Québec est imposé à la fois du fédéral et du provincial! Pour continuer la centralisation, le fédéral met sur pied un programme de formation professionnelle, et en 1944, il crée le ministère du bien-être social et implante un programme d'allocations familiales. Les deux initiatives dernièrement énumérés étaient pourtant de compétence privincial. ![]() Pages suivantes
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Guillaume-Pierre Michaud Dernière modification le 28 avril 2000 |