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Lexique
Références


  1-Sujet d'introduction: La   conjoncture de l'arrivée des   Français en Amérique du   Nord
  2-La Nouvelle-France: Les   débuts
  3-Le système de colonisation
  4-La Colonisation
  5-La menace anglaise
  6-Les peuples amérindiens
  7-Les guerres iroquoises   (1641-1701)
  8-La menace anglaise (1613-1667)
  9-Le gouvernement royal (1663)
  10-La déportation des Acadiens
  11-La guerre de la conquête
  12-Le régime anglais
  13-L'Acte constitutionnel   (1791)
  14-Les Patriotes
  15-L'Acte d'Union (1840
  16-La confédération
  17-La première guerre   mondiale (1914-1918)
  18-La crise économique   mondiale de 1929
  19-La deuxième guerre   mondiale (1939-1945)
  20-Maurice Duplessis et la   "Grande Noirceur"
  21-La révolution tranquille
  22-Octobre 70
  23-Le référendum de 1980
  24-Le référendum de 1995
  25-CONCLUSION
Maurice Duplessis et la "Grande Noirceur"



    En 1944, l'union nationale, le parti de Maurice-Duplessis, prend le pouvoir.Il y restera de 1944 à 1959, à sa mort. Cette époque sera marquée par le principe de l'autonomie provinciale, le conservatisme et le traditionalisme. En effet, Maurice Duplessis est un fervent défenseur de l'autonomie provinciale. Le seul problème est que, lorsqu'il refusait une subvention d'Ottawa, il ne s'efforçait pas de la remplacer. Ainsi, les services publiques Québécois diminuaient en qualité et en quantité, on devaient donc compter sur la charité publique pour survivre. Toutefois, grâce à ce principe, Duplessis implantera l'impôt provincial, un excellent moyen pour le Québec de se financer lui-même. De plus, en 1948, il dote le Québec de son propre drapeau, le fleurdelisé, un signe d'appartenance nationale.
    Donc, le Québec devait compter sur les investissements extérieurs. Pour attirer ceux-ci, Duplessis s'efforçait de garder les salaires le plus bas possible des Québécois. Ainsi, il vote plusieurs lois, comme la loi de l'émeute. Cette loi autorise la police à entreprendre les moyens appropriés pour dispercer les grèves des syndiqués, et souvent la violence était utilisée. Ainsi les Québécois deviennent donc en retard sur les autres provinces, pour ce qui est du salaire. Duplessis est d'avis que ceux-ci doivent travailler fort pour l'état et non pour eux.
    Finalement, Duplessis croît fermement que le Québec doit garder ses traditions et conserver les institutions comme elles sont. Donc l'église connaît une véritable effervescence et elle détient un grand contrôle de plusieurs sphères de la société.
    Ainsi, pendant cette période, le Québec prend un retard considérable dans plusieurs domaines. De plus, Duplessis réussit à se maintenir au pouvoir grâce à de multiples faveurs auprès des hommes d'affaires.





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Dernière modification le 28 avril 2000