|
|
|
|
Accueil Débuter Lexique Références 1-Sujet d'introduction: La conjoncture de l'arrivée des Français en Amérique du Nord 2-La Nouvelle-France: Les débuts 3-Le système de colonisation 4-La Colonisation 5-La menace anglaise 6-Les peuples amérindiens 7-Les guerres iroquoises (1641-1701) 8-La menace anglaise (1613-1667) 9-Le gouvernement royal (1663) 10-La déportation des Acadiens 11-La guerre de la conquête 12-Le régime anglais 13-L'Acte constitutionnel (1791) 14-Les Patriotes 15-L'Acte d'Union (1840 16-La confédération 17-La première guerre mondiale (1914-1918) 18-La crise économique mondiale de 1929 19-La deuxième guerre mondiale (1939-1945) 20-Maurice Duplessis et la "Grande Noirceur" 21-La révolution tranquille 22-Octobre 70 23-Le référendum de 1980 24-Le référendum de 1995 25-CONCLUSION |
Octobre 70 Drapeau du FLQ
La tension politique est à son comble, en 1970, au mois d'octobre. Depuis quelques temps, le FLQ commet différents actes de terroristes, protestant ainsi les nombreuses injustices dont le Québec et ses habitants sont les victimes. Durant ce mois, le mouvement, enlève simultanément James Cross, attaché commercial britannique, ainsi que Pierre Laporte, ministre du travail. En réplique, le premier ministre Trudeau, véritable défenseur acharné de l'unité canadienne, déclare la loi des mesures de guerre. En peu de temps, le Québec est occupé militairement. L'armée brime plusieurs libertés civiles et emprisonne sans mandat et sans raison valable le moindre suspect. Peu après, on découvre l'assassinat du ministre Laporte. Par cette bavure, la crise d'octobre prend ainsi fin brutalement, non sans laisser un fort sentiment souverainiste chez les Québécois. L'armée au Québec
Suite de la révolution tranquille La révolution tranquille se poursuit avec le même rythme infernal qu'avant la crise d'octobre 70. En 1971, le gouvernement met sur pied les CLSC. Assurant ainsi de biens meilleurs soins au Québécois. De plus, Québec entre pour la première fois dans une organisation internationale, l'Agence de Coopération Culturelle et Ethnique. Cette année est beaucoup marquée par l'échec de la conférence de Victoria. La seule province à avoir refusé est le Québec. En 1974, la loi 22 proclame le français langue officielle du Québec. Jugée trop timide, elle provoque le mécontentement des Québécois. Au Fédéral, le premier ministre Trudeau semble s'acharner sur le sort des Québécois. En 1971, son gouvernement adopte la loi sur le multiculturalisme canadien, affirmant les Québécois comme une minorité. En 1973, la GRC volent illégalement la liste des membres du P.Q., et pose des microphones chez certains d'entre eux. La vérité éclatera en 1992, à laquelle le vol avait été commandé par Trudeau. En 1976, les jeux olympiques font leur entrée à Montréal. Pendant ce temps, René Lévesque mène le Parti Québécois au pouvoir et est élu premier ministre du Québec. La loi 101 (1977) Le gouvernement Lévesque adopte en 1977, au grand plaisir des Québécois, la loi 101. Cette loi remplace la loi 22, affirmant la langue française comme la seule langue officielle du Québec. Au fil des années, le fédéral ira en cour suprême pour contester cette loi, par le biais d'organismes qu'il finance, comme Alliance-Québec. En 1978, la compagnie d'assurance Sun Life annonce son départ d'un Québec, prétextant que la loi 101 l'importune. En 1979, la cour suprême déclare inconstitutionnelle la clause de la loi 101 qui fait du français la seule langue dans les tribunaux et la législation. ![]() Pages suivantes
Ce site est une conception de
Guillaume-Pierre Michaud Dernière modification le 28 avril 2000 |